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Affichage des articles associés au libellé Ibn'Arabi

Recherchez la dernière demeure

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« Et recherche à travers ce qu'Allah t'a donné, la Demeure dernière. Et n'oublie pas ta part en cette vie . » Sourate 28,77 Le soufisme prône un certain ascétisme pour dépasser les plaisirs frivoles et apprendre à connaître ses limites, même s'il ne faut pas pousser l'ascétisme à l'extrème, comme l'indique cette partie de la sourate "n'oublie pas ta part en cette vie". Dans cette sourate, il est dit qu’il faut rechercher "à travers ce qu’Allah t’a donné". Qu’est-ce qu’Allah a donné en premier à l’homme ? Quel est le bien le plus primordial ? C’est la vie. Donc, il faut rechercher dans sa vie "la dernière Demeure". Quelle est la dernière demeure de l’homme ? Qu’est ce qui est impérissable et demeure après la mort ? C’est l’Esprit. Donc il faut rechercher en nous cette étincelle divine qui est le reflet d’Allah en l’homme, puisque l’homme est fait à l’image de Dieu. Les soufis sont à la recherche du Soi, comme le...

Ibn' Arabi, le silence intérieur

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« -Celui dont la langue se tait, même si son coeur ne se tait pas, allège son fardeau; - celui dont la langue et le coeur se taisent tous les deux, purifie son "centre secret" (sirr) et son Seigneur s'y révèle ; - celui dont le coeur se tait, mais dont la bouche parle, prononce les paroles de la Sagesse; - mais celui dont ni la langue ni le coeur ne se taisent est objet de Satan et soumis à sa domination . - Le silence de la langue est un des traits ordinaires de tous les hommes spirituels (al'âmma) et de tous les maîtres de la voie (arbâbu-s-sulûk). - Le silence du coeur est parmi les caractères distinctifs des "rapprochés" (almuqarrabûn) qui sont des gens de contemplation. - Le hâl (l'état) que le silence assure aux "progressants" (assâlikûn) est la préservation des malheurs , - et l'état qu'il favorise chez les "rapprochés" est l'entretien dans la familiarité du Seigneur . » Ibn' Arabi, ...

Ibn' arabi, mon coeur est devenu un abri

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"Auparavant, je méconnaissais mon compagnon Si nous n'avions la même croyance. A présent, mon cœur est capable de toute image : Il est prairie pour les gazelles, cloître pour les moines, Temple pour les idoles, Kaaba pour les pèlerins, Tables de la Thora et livre saint du Coran. L'Amour seul est ma religion, Adiinu bi diini el hubbi Partout où se dirigent ses montures L'Amour est ma religion et ma foi." Al hubbu diini wa imaani Ibn al-Arabi, Murcia/Damas, 1165-1250 Cette chanson a été interprétée au festival de musique spirituelle de Fes au Maroc en 2008. En fait, ce n'est pas une chanson mais un poème, la troisième ode du Turyuman al-ashwaq, l'interprète des désirs, plus connu sous le nom de "Laqad sara" ce qui signifie "c'est devenu mon cœur". Le cœur d'Ibn' arabi est devenu un abri pour tous les êtres. Publié par soufis et sahaja yoga

Ibn'Arabi, le désir de Dieu d'être connu

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Allah crée par Amour de se faire connaître de sa créature. Toute la création est la manifestation de cet Amour. Allah maître de l’Inconscient, a besoin de l’homme conscient pour pouvoir se reconnaître à travers lui. Ainsi, se découvrir soi-même c'est découvrir Dieu en soi et découvrir Allah c'est se découvrir soi-même. La Réalisation de ce Yoga, de cette Union au Divin par l'Amour est pour Ibn’ Arabi le but de toute vie spirituelle. Cette notion renvoie au haddith (sentence du Prophète Mahomet) selon lequel Allah a dit : "J’étais un trésor caché et j’ai voulu à être connu. Alors j’ai créé les créatures afin d’être connu par elles" Futuhat d'Ibn 'Arabi, II Le désir de Allah d’être reconnu s’exprime par son amour : "Lorsque Allah S’est connu Lui-même et a connu le monde par Lui-même, Il l’a créé selon Sa forme. Le monde fut donc un miroir dans lequel Il contemple Son image. Il n’a aimé, en réalité, que Lui-même" (Fut., II, p...

Ibn'Arabi, maître soufi

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"A Fès, on m'a rapporté sur Abbâs al Khashshâb, compagnon d'Abû Madyan– Dieu l'agrée – l'histoire suivante. Un homme vint le trouver tenant dans sa main un livre sur la Voie. Il lui en lut une bonne partie, mais Abû l'Abbâs restait silencieux. L'homme finit par lui dire: – Maître, pourquoi ne me parles-tu pas à ce sujet ? – C'est moi que tu dois lire , lui rétorqua Abû l'Abbâs. L'homme trouva la réponse un peu forte. Il se rendit auprès de notre maître Abu Madyan et lui dit: – Ô notre maître, j'étais chez Abbâs al Khashshâb et lui lisais un livre d'enseignement spirituel pour qu'il me le commente et il s'est contenté de me répondre: «C'est moi que tu dois lire!». – Abbâs a dit vrai, répartit le Cheik. De quoi traitait ce livre ? – Du renoncement, du scrupule, de la confiance et de l'abandon en Dieu et de tout ce qu'exige la voie vers Dieu. – Était-il question d'un état spirituel qui n'était pas c...

Ibn' Arabi en chansons

L'ensemble "Ibn Arabi" chante les poêmes d'Ibn Arabi sur une musique soufie arabo-andalouse. Publié par soufis et sahaja yoga