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Des oiseaux blancs et des oiseaux noirs, conte de Tierno Bokar, sage soufi

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«Les hommes sont les uns par rapport aux autres, comparables à des murs situés face à face. Chaque mur est percé d'une multitude de petits trous où nichent des oiseaux blancs et des oiseaux noirs. Les oiseaux noirs, ce sont les mauvaises pensées et les mauvaises paroles. Les oiseaux blancs, ce sont les bonnes pensées et les bonnes paroles. Les oiseaux blancs, en raison de leur forme, ne peuvent entrer que dans des trous d'oiseaux blancs et il en va de même pour les oiseaux noirs qui ne peuvent nicher que dans des trous d'oiseaux noirs. Maintenant, imaginons deux hommes qui se croient ennemis l'un de l'autre. Appelons-les Youssouf et Ali. Un jour, Youssouf, persuadé que Ali lui veut du mal, se sent empli de colère à son égard et lui envoie une très mauvaise pensée. Ce faisant, il lâche un oiseau noir et, du même coup, libère un trou correspondant. Son oiseau noir s'envole vers Ali et cherche, pour y nicher, un trou vide adapté à sa forme. Si, de so...

Baba Farid, 4 histoires sur sa sainteté

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Hazrat Baba Farid Uddin était un descendant du grand khilifah, Hazrat Omar. On raconte qu'un miracle s'est produit avant sa naissance prouvant ainsi sa sainteté. Un jour, pendant sa grossesse, sa mère voulut cueillir des prunes de l'arbre de son voisin, sans lui demander la permission. L'enfant dans son ventre lui créa une douleur au ventre si vive qu’elle la força à abandonner son idée de cueillir les fruits. Plusieurs années après, la mère de Hazrat Baba Farid lui dit avec amour: "Mon cher fils, durant ma grossesse je n'ai jamais rien mangé d’illégal." Hazrat Baba Farid alors lui sourit et dit: " Mais, ma chère mère, tu as voulu cueillir des prunes de l'arbre du voisin sans sa permission, et je t’ai envoyé une douleur sévère au ventre, ce qui t’a empêché de commettre cet acte illégal ". Un jour que Hazrat Baba Farid méditait dans la forêt, il eut vraiment soif et alla puiser de l’eau à un puits voisin ; quand il arriva près du pui...

Conte soufi

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Prières: Quatre fidèles entrèrent dans une mosquée pour se prosterner devant Dieu, le coeur en paix. Mais soudain, le muezzin (celui qui appelle à la prière) entra lui aussi dans la mosquée. L'un des fidèles laissa échapper ces mots: - L'appel à la prière a-t-il été récité? Sinon, nous sommes en avance! - Tais-toi donc! Lui dit un autre, par tes paroles tu viens d'invalider tes prières ! - Tais-toi tout autant! Dit le troisième, tu viens de faire la même chose! - Dieu merci, je n'ai rien dit! S'exclame le quatrième, et mes prières sont toujours valables! Moralité: C'est une vraie bénédiction de ne s'occuper que de ses propres problèmes. D'autres contes à retrouver dans le livre "150 Contes soufis" de Jahal Aladin Rumi, ed Spiritualités vivantes Publié par soufis et sahaja yoga

Les sept perles de la Méditéranée, de Jihad Darwiche

Jihad Darwiche est un conteur Kabyle d'origine libanaise. Il est né en 1951. Ecoutez et savouez ce magnifique conte venant du receuil "Les sept perles de la Méditéranée" Publié par soufis et sahaja yoga

Ibn'Arabi, maître soufi

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"A Fès, on m'a rapporté sur Abbâs al Khashshâb, compagnon d'Abû Madyan– Dieu l'agrée – l'histoire suivante. Un homme vint le trouver tenant dans sa main un livre sur la Voie. Il lui en lut une bonne partie, mais Abû l'Abbâs restait silencieux. L'homme finit par lui dire: – Maître, pourquoi ne me parles-tu pas à ce sujet ? – C'est moi que tu dois lire , lui rétorqua Abû l'Abbâs. L'homme trouva la réponse un peu forte. Il se rendit auprès de notre maître Abu Madyan et lui dit: – Ô notre maître, j'étais chez Abbâs al Khashshâb et lui lisais un livre d'enseignement spirituel pour qu'il me le commente et il s'est contenté de me répondre: «C'est moi que tu dois lire!». – Abbâs a dit vrai, répartit le Cheik. De quoi traitait ce livre ? – Du renoncement, du scrupule, de la confiance et de l'abandon en Dieu et de tout ce qu'exige la voie vers Dieu. – Était-il question d'un état spirituel qui n'était pas c...