La répudiation "Tallaq"
« Tout le monde sait que les femmes musulmanes ont des conditions très difficiles. Un jour, sur la route d'Aurangabad, ma voiture est tombée en panne près de Daulatabad (en Inde), ce qui signifie "la ville de la richesse". Il y avait à cet endroit un groupe de musulmanes qui tiraient de l'eau à un robinet cassé. Je suis descendue de voiture pour leur parler. Toutes étaient des musulmanes divorcées de leur mari, "tallaq" (répudiées). Elles avaient chacune sept à huit enfants et ne recevaient aucun dédommagement. Ils mouraient tout simplement de faim. En tirant l’eau de ce robinet, elles m’ont expliqué qu’elles trouvaient parfois un travail de cantonnier, lors de travaux d'entretien des routes ou pour en construire de nouvelles. Elles vivaient dans des sortes d'abris faits de morceaux de tôles et de branchages, maintenus par des pierres. Quelques abris étaient faits de terre séchée. Elles m’ont dit qu'elles dormaient sous les ponts de ch...