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Al Buraq, exempte de toute imperfection

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La tradition musulmane a donné comme nom à cette sourate "Le voyage nocturne", en référence aux premiers verset: « II est exempt de toute imperfection, Celui Qui fit voyager de nuit Son serviteur, de la Mosquée sacrée à la Mosquée Al-Aqsa dont Nous avons béni les alentours, afin de lui montrer certains de Nos signes évidents. Il est Celui Qui entend et Qui voit.» Sourate 17, le voyage nocturne. Le Prophète Mohamed a voyagé une nuit, de Jérusalem au ciel (L'Ascension, Al Miraj). Tout au long du voyage, le Prophète a été accompagné de Gabriel/Jibril. Selon certains textes, Gabriel lui a donné la monture Al Buraq, qui faisait des bonds gigantesques. Arrivé au plus haut des Cieux, le Prophète a pu s’entretenir avec Dieu. Selon les hadiths du prophète, c’est à l’occasion de cette ascension nocturne que les 5 prières quotidiennes ont été données et prescrites à des heures précises. C'est la tradition qui véhicule l'histoire de Al Buraq que le Coran ne décrit que ...

Des oiseaux blancs et des oiseaux noirs, conte de Tierno Bokar, sage soufi

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«Les hommes sont les uns par rapport aux autres, comparables à des murs situés face à face. Chaque mur est percé d'une multitude de petits trous où nichent des oiseaux blancs et des oiseaux noirs. Les oiseaux noirs, ce sont les mauvaises pensées et les mauvaises paroles. Les oiseaux blancs, ce sont les bonnes pensées et les bonnes paroles. Les oiseaux blancs, en raison de leur forme, ne peuvent entrer que dans des trous d'oiseaux blancs et il en va de même pour les oiseaux noirs qui ne peuvent nicher que dans des trous d'oiseaux noirs. Maintenant, imaginons deux hommes qui se croient ennemis l'un de l'autre. Appelons-les Youssouf et Ali. Un jour, Youssouf, persuadé que Ali lui veut du mal, se sent empli de colère à son égard et lui envoie une très mauvaise pensée. Ce faisant, il lâche un oiseau noir et, du même coup, libère un trou correspondant. Son oiseau noir s'envole vers Ali et cherche, pour y nicher, un trou vide adapté à sa forme. Si, de so...

La répudiation "Tallaq"

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« Tout le monde sait que les femmes musulmanes ont des conditions très difficiles.  Un jour, sur la route d'Aurangabad, ma voiture est tombée en panne près de Daulatabad (en Inde), ce qui signifie "la ville de la richesse". Il y avait à cet endroit un groupe de musulmanes qui tiraient de l'eau à un robinet cassé. Je suis descendue de voiture pour leur parler. Toutes étaient des musulmanes divorcées de leur mari, "tallaq" (répudiées). Elles avaient chacune sept à huit enfants et ne recevaient aucun dédommagement. Ils mouraient tout simplement de faim. En tirant l’eau de ce robinet, elles m’ont expliqué qu’elles trouvaient parfois un travail de cantonnier, lors de travaux d'entretien des routes ou pour en construire de nouvelles. Elles vivaient dans des sortes d'abris faits de morceaux de tôles et de branchages, maintenus par des pierres. Quelques abris étaient faits de terre séchée. Elles m’ont dit qu'elles dormaient sous les ponts de ch...

Les latifas de Semnani

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Une doctrine très élaborée des "latifas" a été formulée par le soufi perse Alaoddawleh Semnani aux XIIIe et XIVe siècles. Semnani a parlé de sept catégories d’êtres qui constituent l’ascension de l’âme vers la Divinité. Ces êtres sont les prophètes de la Bible et du Coran. 1) Latifa qalibiyya, le moule, "Adam de son être", de couleur noire ou gris foncé. 2) Latifa nafsiya, les sens vitaux et l'âme animale, le "Noé de l'être", de couleur bleue. 3) Latifa qalbiya, le coeur spirituel, le "Abraham de son être", de couleur rouge. 4) Latifa sirriya, le secret, le bord de la surconscience et le stade des monologues spirituels ou "Moïse de l'être", de couleur blanche. 5) Latifa ruhiya, le "David de son être", de couleur jaune. 6) Latifa khafiya, le "Jésus de son être", de couleur noire lumineuse. 7) Latifa haqiqa, le "Mahomet de l'être", vert émeraude, la couleur sacrée de l'islam. M...

L'Aïd el-Fitr, une prière exhaussée

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Une prière exhaussée   « Le musicien Aslam Khan est le beau-frère de Baba Zaheer, le chanteur de qawwali de Hyderabad en Inde qui a toujours chanté devant Shri Mataji. Il nous a raconté cette histoire miraculeuse. À l’époque de la fête de fin de Ramadan, l'Aïd, Aslam Khan était très inquiet car il n’y avait pas d’argent pour acheter des cadeaux à sa famille. Cette fête étant comme Noël ou le Diwali, elle est célébrée avec des festivités et des cadeaux. Ils avaient à peine de quoi préparer un repas de biryani. Un jour avant l'Aïd, il a prié Allah d'exhausser sa prière en lui permettant de bénéficier d'un programme musical et avec l'argent, de pouvoir acheter des cadeaux. C'était la veille de l'Aïd. Juste à ce moment-là, son téléphone a sonné et il a reçu un appel lui demandant s'il était libre de chanter des chansons soufies chez le président de la Shipping Corporation, M. CP Srivastava, sur Napean Sea Rd. Il devrait s'y rendre immédiatement. ...

Le Coran parle-t-il de réincarnation?

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La sourate Al-baqarah est la deuxième sourate et la plus longue du Coran. Elle est la première qui est descendue du ciel pour être révélée à Médine (sauf le verset 281 a été révélé lors du pèlerinage du Prophète). Son titre "la vache" est tiré des versets 67 à 73. Dans la sourate 2, verset 28, on peut lire ce qui suit: « Comment pouvez-vous renier Allah alors qu'Il vous a donné la vie, quand vous en étiez privés? Puis Il vous fera mourir; puis Il vous fera revivre et enfin c'est à Lui que vous retournerez. » Cette sourate montre que les âmes des êtres humains peuvent rester sous une autre forme que celle de l'être humain à un endroit particulier, au paradis ou autre, puis retourner sur terre et s'incarner en tant qu'êtres humains. Ensuite, ces âmes suivent le cycle de la mort et de la renaissance. Pourtant, chaque vie doit être vécue comme si elle était la seule et la dernière fin que les hommes continuent de craindre Allah. Au 2.29: « C’est Lu...

Tous pareils

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« Michel: Une question sur le soufisme. Shri Mataji: Oui. Michel: Pas comme on le pratique maintenant, mais depuis sa création et la première poésie du soufisme que nous pouvons trouver chez Rumi. Shri Mataji: Absolument. Que ce soit le soufisme, le tao, le zen, le christianisme, comme on dit, tous les bouddhismes, tout était pareil. Au début, les bouddhistes croyaient tous qu'ils devaient créer un événement spontané, la Réalisation. Mais ensuite, des personnes qui n'étaient pas des âmes Réalisées ont pris les choses en main et tout est allé de travers. Donc tout est pareil, il n'y a pas de différence. Les soufis ne sont pas des âmes Réalisées, vous voyez. Alors ça arrive. Sahaja Yogi: Ne pensez-vous pas que cela pourrait constituer un danger pour Sahaja Yoga? Shri Mataji: Qu'est-ce que c'est? Que voulez-vous dire?... Sahaja Yogi: Mais quel genre de danger? Sahaja Yogi: Ce qui est arrivé au Bouddhisme. Shri Mataji: Qu'a-t-il dit? Sahaja Yogi: Ah,...